Le ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité a rappelé les sanctions prévues par la loi n°020-2026/ALP du 20 juin 2026 relative aux libertés religieuses.
Selon l’article 101, toute personne qui crée, exploite ou administre un établissement d’enseignement ou de formation professionnelle à caractère confessionnel sans autorisation de l’autorité administrative compétente s’expose à une peine d’emprisonnement d’un à cinq ans et à une amende de 2 à 5 millions de FCFA. Lorsque l’infraction est commise par une communauté ou une organisation religieuse, l’amende est portée de 20 à 50 millions de FCFA.
L’article 102 prévoit également des sanctions particulièrement sévères contre le vol d’objets cultuels ou religieux. Les auteurs encourent une peine de 11 à 21 ans d’emprisonnement, assortie d’une amende allant de 1,5 à 5 millions de FCFA.
En prenant ces dispositions, les autorités entendent renforcer l’encadrement des activités confessionnelles et assurer une meilleure protection des biens religieux sur l’ensemble du territoire national.
Burkina Média
