Nouvelle loi sur les libertés religieuses : les lieux de culte illégaux ou diffusant des discours haineux risquent la fermeture ou la démolition.

Le ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité poursuit la présentation des principales dispositions de la loi n°020-2026/ALP du 20 juin 2026 relative aux libertés religieuses. Les articles 106, 107 et 108 précisent les sanctions administratives pouvant être appliquées aux édifices religieux ne respectant pas les exigences de la loi.

Selon l’article 106, tout édifice religieux construit en violation des règles en vigueur peut faire l’objet d’une démolition décidée par l’autorité compétente, sans préjudice des sanctions pénales et civiles encourues par son responsable. Cette mesure doit toutefois être appliquée dans le respect des procédures prévues par la législation.

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L’article 107 prévoit, quant à lui, que tout édifice religieux ouvert illégalement peut être frappé d’une fermeture temporaire ou définitive par l’autorité compétente.

Enfin, l’article 108 vise les contenus diffusés dans les lieux de culte. Il dispose que tout lieu de culte ou édifice religieux dans lequel sont tenus de manière répétée des discours haineux ou des propos dénigrants, outrageants ou discréditants peut également faire l’objet d’une fermeture ou d’une démolition, conformément aux procédures prévues par la loi.

Les autorités espèrent de pouvoir à travers ces dispositions, renforcer le respect de la réglementation applicable aux lieux de culte, préserver l’ordre public et lutter contre les dérives susceptibles de menacer la cohésion sociale, tout en encadrant les sanctions par les procédures légales en vigueur.

Burkina Média

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