La Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) a annoncé, dans un communiqué publié ce mardi 26 mai 2026, l’interpellation de l’imam Dr Mohamed Ishaq Kindo. Selon l’organisation faîtière de la communauté musulmane burkinabè, cette interpellation est intervenue dans l’après-midi « dans des circonstances dont les motifs ne lui ont pas encore été officiellement communiqués ».
Face à cette situation, la FAIB indique avoir immédiatement entrepris des démarches auprès des autorités compétentes afin d’obtenir des informations précises sur les raisons de cette interpellation et de suivre l’évolution du dossier.
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Dans son communiqué, la fédération invite les fidèles musulmans ainsi que l’ensemble de l’opinion publique à faire preuve de retenue et de responsabilité. Elle appelle notamment à éviter les spéculations, les commentaires hâtifs et la diffusion d’informations non vérifiées sur les réseaux sociaux et les différentes plateformes de communication.
« La FAIB invite l’ensemble des fidèles musulmans au calme, à la retenue et à la sérénité, tout en évitant toute spéculation ou diffusion d’informations non vérifiées », précise la note sur sa page facebook.
L’organisation a également saisi ses coordinations régionales afin qu’elles sensibilisent les fidèles à la préservation de la paix sociale, au respect des institutions de la République et à l’adoption de comportements responsables durant cette période.
Tout en réaffirmant sa confiance aux autorités compétentes, la Fédération des associations islamiques du Burkina assure suivre cette affaire avec « la plus grande attention » et promet de tenir les fidèles informés de toute évolution significative.
Cette annonce suscite déjà de nombreuses réactions au sein de la communauté musulmane et de l’opinion publique. Toutefois, à l’heure actuelle, aucune communication officielle des autorités n’a encore précisé les motifs de l’interpellation de l’imam Dr Mohamed Ishaq Kindo.
En attendant d’éventuelles clarifications, la FAIB insiste sur la nécessité de préserver le calme, la cohésion sociale et l’esprit de responsabilité qui doivent prévaloir dans le traitement de cette situation.
Burkina Média
