La Confédération des États du Sahel (AES) a fermement condamné l’attaque armée menée par les États-Unis d’Amérique contre la République bolivarienne du Venezuela, ayant abouti à l’enlèvement illégal du président vénézuélien Nicolás Maduro et de son épouse.
Dans un communiqué officiel, l’AES indique avoir suivi avec une vive préoccupation les informations relatives à cette opération militaire américaine, qu’elle qualifie d’ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d’un État souverain.
Selon la Confédération, le recours à la force armée contre la souveraineté, l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un État constitue un acte d’agression, contraire au droit international et aux principes fondamentaux consacrés par la Charte des Nations Unies. Attachée à la défense de la souveraineté des États, l’AES condamne fermement cet acte grave, dénonçant le recours unilatéral à la force, d’autant plus préoccupant qu’il émane d’un membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU.
Elle estime que cette situation contribue à la fragilisation continue de l’ordre international, avec des conséquences néfastes pour la stabilité mondiale.
Appels et positions de l’AES
La Confédération des États du Sahel :interpelle le Conseil de sécurité des Nations Unies afin qu’il assume pleinement sa responsabilité en condamnant clairement l’action militaire américaine ; réaffirme son attachement à un ordre mondial fondé sur le respect de la souveraineté des États et de la légalité internationale ;exprime sa solidarité au peuple vénézuélien, dont la souveraineté a été bafouée par cet acte qualifié d’agression.
L’AES réitère enfin son engagement en faveur du multilatéralisme, du respect scrupuleux du droit international et de la sécurité collective comme fondements de la paix mondiale.
Communiqué signé à Ouagadougou, le 8 janvier 2026,par le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Chef de l’État, Président de la Confédération des États du Sahel (AES).
Burkina Média

