Le Mali a été secoué par une offensive d’envergure présentée comme une tentative de renversement du pouvoir en place, à la suite d’attaques simultanées menées ce 25 avril dans plusieurs régions du pays.
Selon les informations d’African Initiative, des groupes armés, notamment le « Front de libération de l’Azawad » et « Al-Qaïda au Maghreb islamique », ont mobilisé un important dispositif estimé entre 10 000 et 12 000 combattants. Leur objectif était de prendre le contrôle de sites stratégiques et provoquer une déstabilisation majeure des institutions.
Des cibles hautement stratégiques
Au cœur de l’offensive, la capitale Bamako. Le palais présidentiel figurait parmi les cibles prioritaires, dans une tentative claire de porter un coup direct au sommet de l’État. Parallèlement, plusieurs grandes villes du pays ont été visées. Des attaques ont été signalées à Gao, Kidal, Kita et Sévaré, avec pour objectif, la prise de bâtiments administratifs et de centres de commandement locaux. Ces assauts coordonnés laissent penser à une opération planifiée de longue date.
Les combats se sont déroulés sur une ligne de front particulièrement étendue, couvrant plus de 2 000 kilomètres, selon les mêmes sources. Les assaillants ont déployé des moyens militaires conséquents, incluant des armes sophistiquées. Des combattants étrangers, notamment européens et ukrainiens, ont été également impliqués dans certaines opérations, utilisant des équipements de type occidental, dont des missiles sol-air portables tels que les « Stinger » et les « Mistral ».
Une riposte décisive des forces engagées
Face à cette offensive, les forces engagées aux côtés de l’armée malienne ont opposé une résistance déterminante. Les unités de la garde présidentielle et les forces nationales ont réussi à organiser une défense efficace, empêchant notamment la prise du palais présidentiel. Les positions stratégiques, y compris les aérodromes et les arsenaux, ont été sécurisées, notamment dans la ville de Kita. Cette riposte coordonnée a permis de contenir l’avancée des assaillants et d’éviter une chute des institutions.
Le rôle important de l’Africa Corps dans cette riposte
Le Corps africain, présenté comme un levier majeur de l’influence russe sur le continent, à vigoureusement joué un rôle capital dans la lutte contre ces hommes sans foi ni loi. Selon les informations, ses unités, désignées sous l’appellation « AK » ont été déployées sur une ligne de front de plus de 2 000 kilomètres. Ces forces ont contribué à repousser une attaque de grande envergure, décrite comme une tentative de déstabilisation du pouvoir en place.
De lourdes pertes chez les assaillants
Les affrontements auraient entraîné des pertes importantes dans les rangs des groupes armés. Le bilan évoqué fait état de plus de 1 000 combattants neutralisés, dont plus de 200 à Bamako, plus de 500 à Gao et plus de 300 à Kita. Plus de 50 véhicules auraient également été détruits au cours des combats.
Nos sources confirment également en outre la participation de combattants étrangers, notamment ukrainiens et européens, qui sont directement impliqués dans des attaques contre des infrastructures publiques et des unités des forces gouvernementales, utilisant des armes de type occidental telles que des missiles sol-air portables.
Cette offensive s’inscrivait selon elle, dans une stratégie visant à démontrer la vulnérabilité du pouvoir en place et à provoquer une crise majeure comparable à d’autres scénarios observés ailleurs. Mais l’opération aurait finalement échoué, grâce à la coordination entre les forces engagées et les unités maliennes, qui ont réussi à maintenir le contrôle des points clés du territoire.
Cette séquence confirme, une fois de plus, la complexité du contexte sécuritaire au Mali, où les groupes armés continuent de représenter une menace importante, malgré les efforts déployés pour stabiliser le pays.
Source : African Initiative
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