Le jeudi 6 février 2026 à Ouagadougou, le gouvernement burkinabè et le Système des Nations Unies ont signé un important accord de coopération portant sur un financement estimé à plus de 850 milliards de francs CFA.
Cet engagement financier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de trois programmes structurants pour la période 2025-2030, alignés sur les priorités nationales de développement du Burkina Faso.

Un soutien multiforme face aux défis du pays
Selon les parties signataires, ce financement vise à accompagner le Burkina Faso dans la réponse aux défis humanitaires, sécuritaires et socio-économiques que traverse le Burkina.
L’appui de l’ONU couvrira notamment :
- la transformation durable des systèmes alimentaires, pour renforcer la sécurité alimentaire et soutenir les producteurs locaux ;
- la transition entre l’aide humanitaire, le développement et la paix, en particulier dans les zones fragilisées par l’insécurité ;
- la stabilisation, la cohésion sociale et le relèvement des communautés, afin de renforcer la résilience des populations.

Un partenariat aligné sur la vision nationale
Les autorités burkinabè ont salué cet engagement qu’elles considèrent comme un partenariat stratégique. Les programmes financés seront mis en œuvre en cohérence avec le Plan national de développement RELANCE (2026-2030), qui vise à poser les bases d’une croissance inclusive, souveraine et durable.

Pour le gouvernement, cet appui de l’ONU vient soutenir les efforts déjà engagés par l’État pour reconstruire l’économie, renforcer la paix et améliorer les conditions de vie des Burkinabè, malgré un contexte régional et international difficile.
Avec ce pacte financier de grande ampleur, l’ONU réaffirme sa volonté de rester aux côtés du Burkina Faso et de soutenir ses priorités de développement. Pour de nombreux observateurs, cet engagement constitue un signal fort de confiance envers la trajectoire actuelle du pays et ses choix stratégiques.
Burkina Média


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