Le gouvernement burkinabè, sur proposition du ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité, a annoncé la dissolution des partis et formations politiques. Cette mesure s’inscrit dans le cadre d’une réflexion sur la gouvernance politique et vise à réviser les textes régissant le fonctionnement des partis, leur financement, ainsi que le statut du Chef de file de l’opposition.
Selon le décret adopté, le patrimoine des partis dissous sera dévolu à l’État. Les projets de loi afférents à cette réforme seront transmis à l’Assemblée législative de transition dans les meilleurs délais pour examen et adoption.
Le gouvernement justifie cette décision par le constat que la prolifération des partis a accentué les divisions sociales et fragilisé la cohésion nationale. Il s’agit, selon lui, de préserver l’unité du pays, de renforcer la cohérence de l’action publique et d’ouvrir la voie à une réforme du système politique burkinabè.


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