Le président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores ont été capturés puis transférés aux États-Unis à la suite d’une opération militaire menée par Washington. Les autorités américaines ont affirmé que Maduro serait inculpé pour des charges de narcoterrorisme et d’autres infractions fédérales, tandis que des frappes américaines ont visé des installations vénézuéliennes durant cette opération.
Cette action spectaculaire a aussitôt provoqué une onde de choc diplomatique mondiale. Parmi les réactions les plus fortes : La Chine, alliée historique du Venezuela, a fermement condamné l’intervention américaine.
Pékin a estimé que la capture de Maduro et de son épouse constitue une violation claire du droit international, des normes des relations internationales et de la Charte des Nations Unies. Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a appelé les États-Unis à libérer immédiatement Maduro et sa femme, à garantir leur sécurité personnelle et à mettre fin à toute tentative de renverser le gouvernement vénézuélien par la force.
D’autres puissances mondiales ont aussi réagi :
- La Russie a appelé à la libération du président vénézuélien et a insisté pour que les différends se règlent par le dialogue plutôt que par la force.
- L’ONU et plusieurs chefs d’État ont exprimé leur inquiétude face à l’usage de la force et au non-respect de la souveraineté nationale.
Cette crise marque un tournant géopolitique majeur, mettant en lumière les tensions persistantes entre grandes puissances et soulignant les questions de souveraineté, d’ingérence et de droit international. La situation politique et sécuritaire au Venezuela reste incertaine, avec des implications potentiellement profondes pour l’équilibre régional et mondial.

